MICE : L’engagement pour l’environnement passe aussi par le choix de ses traiteurs

01/07/2019
Bottes de légumes pour un banquet locavore

Au Châ­teau de Vau­gri­gneuse, on œuvre pour un monde plus sain. Cet enga­ge­ment passe notam­ment par le choix des trai­teurs mobi­li­sés sur les mariages comme les évé­ne­ments pros. L’occasion de faire le point avec Domi­nique Julo de Grand Chemin et Chloé Athiel de Calixir, deux trai­teurs enga­gés de longue date aux côtés du Châ­teau.

Grand chemin : Pour un mariage au vert en Essonne

Service de bouchées - Grand Chemin Traiteur

Châ­teau de V. : Quelles sont les racines de Grand Chemin ? Dans quel ter­reau l’entreprise a-t-elle grandi ?

Domi­nique Julo : Grand chemin trai­teur est une entre­prise qui a une tren­taine d’années d’expériences. À l’origine, il y avait la Ferme du Grand Chemin, puis Grand Chemin Trai­teur a été créé il y a 10 ans pour faire pro­fi­ter de son savoir faire des lieux de céré­mo­nie. Tra­vailler sur des mariages, c’est le pre­mier métier de Grand Chemin : c’est par là que tout a com­mencé.

Les ori­gines de Grand Chemin sont des ori­gines rurales : les grands parents de pierre étaient pay­sans, ils avaient des terres dans le vexin, et aujourd’hui la famille pos­sède tou­jours 800 hec­tares de terre dans le Vexin. 

Châ­teau de V. : Est-ce que cette his­toire rurale influence votre acti­vité aujourd’hui ?

Bien sûr. Aujourd’hui, le pain que nous pro­po­sons est fait avec nos céréales dans la ferme d’à côté grâce à un paysan bou­lan­ger qui exploite nos terres et pro­duit nos céréales et pour les légumes de saison, on s’approvisionne uni­que­ment chez des pro­duc­teurs locaux. Aujourd’hui, nous avons pour projet de remettre en maraî­chage cer­tains de ces espaces pour être tota­le­ment auto­nomes en légumes. On tra­vaille donc sur un maillage très étroit de pro­duc­teurs qui sont en même temps des voi­sins, des amis, voire de la famille. 

En cuisine - Grand Chemin Traiteur

Tout ça est très satis­fai­sant, et pour deux rai­sons : d’abord parce que cela permet de tra­vailler en cir­cuit court avec des pro­duc­teurs qui sont à moins de 20 km de la ferme. Et ensuite parce que nous contri­buons au déve­lop­pe­ment de la région, aussi bien du point de vue éco­no­mique que du point de vue socié­tal.

Châ­teau de V. : Est-ce que vous pouvez parler de notre col­la­bo­ra­tion en quelques mots ?

Nous tra­vaillons avec le Châ­teaux de Vau­gri­gneuse depuis 3 ans… c’est donc cette année la troi­sième saison. C’est la fon­da­trice de Grand Chemin Mariage Sophie Bou­lan­ger qui a pris l’initiative de démar­cher le Châ­teau à son ouver­ture, consciente de son posi­tion­ne­ment dif­fé­rent, atti­rée par son uni­vers fort, et son goût pro­noncé pour la déco­ra­tion, la scé­no­gra­phie et la com­mu­ni­ca­tion. En moyenne, nous réa­li­sons ensemble envi­ron 10 mariages par saison.

Calixir : Une cui­sine sur mesure pour un Châ­teau d’Essonne

Bouchée - Traiteur Calixir

Châ­teau de V. : Comme pour­rait-on défi­nir le tra­vail de Calixir ?

Chloé Athiel : Calixir est un trai­teur à taille humaine qui tra­vaille depuis 30 ans sur toute la Région Île-de-France. Nous fai­sons partie du réseau Trai­teur de France qui ras­semble les meilleurs trai­teurs indé­pen­dants et qui est pour nous un gage de qua­lité à la fois du ser­vice et de nos pro­duits. C’est aussi la tra­duc­tion d’un sin­cère enga­ge­ment des équipes tant sur le plan per­son­nel que pro­fes­sion­nel. Ça fait vrai­ment partie de notre ADN.

Nous sommes autant atten­tifs au choix du maître d’hôtel qu’à la sélec­tion de pro­duits frais et de saison. Étant ins­tal­lés à Wis­sous, à côté de Rungis, nous pro­po­sons des pro­duits faits le jour même ou la veille maxi­mum, selon l’heure de livrai­son prévue. 

Châ­teau de V. : En plus de la sai­son­na­lité des pro­duits, avez-vous d’autres enga­ge­ments forts pour l’environnement ?

Oui, nous sommes d’ailleurs parmi les pre­miers trai­teurs à avoir décro­ché la norme déve­lop­pe­ment durable de l’événementiel ISO 20121. Nous tra­vaillons au quo­ti­dien avec des entre­prises par­te­naires et des asso­cia­tions pour limi­ter notre impact sur l’environnement. Grâce à Love the waste par exemple, nous trans­for­mons nos bio­dé­chets en com­post ou en biogaz ; et avec le réseau Éco Évé­ne­ment, nous valo­ri­sons les restes ali­men­taires. Nous sommes éga­le­ment par­rains d’une ruche grâce à Un Toit Pour Les Abeilles, ce qui nous permet de pro­po­ser du miel de Seine-et-Marne. Nous limi­tons éga­le­ment au maxi­mum l’utilisation de vais­selle jetable au profit de bocaux en verre. 

Un dressage végétal pour une cuisine locale - Traiteur Calixir

Châ­teau de V. : Est-ce que vous pouvez parler de notre col­la­bo­ra­tion en quelques mots ?

En 2018, nous avons réa­lisé 25 pres­ta­tions avec le Châ­teau de Vau­gri­gneuse, prin­ci­pa­le­ment sur du repas d’affaire en b2b. Tout se passe très bien : on com­mu­nique beau­coup, on échange nos idées et nos avis sur les menus. Étant donné l’engagement envi­ron­ne­men­tal du Châ­teau et son implan­ta­tion en Essonne, on pro­pose des menus locaux, avec de la menthe de Milly-la-Foret, des pommes des ver­gers d’Île-de-France, du quinoa de l’Essonne… On s’adapte aux demandes de ses clients tout en pro­po­sant des pro­duits qui aillent dans le sens d’une démarche RSE.

Partagez cet article